Bâtiments durables et avenir du secteur de la construction

17 septembre 2018 Kingspan Insulation France
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Afin d’éviter que l’augmentation actuelle du nombre de constructions n’ait des conséquences graves sur l’environnement, les professionnels du secteur doivent davantage intégrer le développement durable dans leurs concepts et leurs réalisations. 

D’ici 2050, la surface au sol des bâtiments dans le monde va doubler, pour atteindre plus de 415 milliards de m². La demande énergétique qui accompagne cette croissance va quant à elle augmenter d’environ 50 % (chiffres du World Green Building Council).

Comme la durée de vie de la plupart des bâtiments varie entre 50 et 100 ans, les décisions prises aujourd’hui en matière de conception et de spécifications peuvent faire barrage à l’inefficacité et élever les standards en matière de performances thermiques et énergétiques.  

La prochaine génération de bâtiments peu énergivores utilisera sans doute de nombreuses technologies de pointe, comme l’éclairage économique, des matériaux de construction qualitatifs, ou des structures flexibles pouvant être adaptées au fil du temps en fonction de différents usages. 

Energie positive

La pression sur les ressources naturelles se faisant toujours plus grande, les bâtiments de demain seront des endroits qui accumuleront et stockeront de l’énergie. Des panneaux photovoltaïques traditionnels et des installations solaires thermiques seront intégrés aux bâtiments, en exploitant des innovations telles que les cellules solaires sous forme de films minces (faites de couches de matériau photovoltaïque posées sur un support comme le verre, le plastique ou le métal), ainsi que les tuiles multifonctionnelles à base de verre, produites aux Etats-Unis. 

Selon le rapport Futurology de la NHBC Foundation, de nombreux logements feront d’ici 2050 office de petites centrales de production d’énergies renouvelables, tirant de l’énergie du soleil et du vent et la stockant dans une batterie domestique. Cette énergie pourra alors servir à fournir de l’électricité et de la chaleur, et à recharger des véhicules électriques. 

Le rapport prévoit des commandes plus avancées pour la gestion des différents systèmes domestiques et la régulation de la consommation.  Plus intelligentes et plus performantes, elles combineront différentes sources, tels que panneaux solaires, batteries, réseau électrique ou pompes à chaleur.

L’émergence de technologies intelligentes et de l’Internet des Objets transformera les bâtiments en réseaux complexes de capteurs qui donneront aux gestionnaires la possibilité de mesurer et de suivre les moindres paramètres du bâtiment et ainsi adapter les systèmes électriques, de chauffage et de refroidissement pour améliorer les performances.  
 
L’intention de réduire les émissions de CO2liées aux matériaux de construction va favoriser les matériaux qui emmagasinent plus de carbone qu’ils n’en rejettent durant le processus de production. Il en résultera une esthétique naturelle et un bénéfice pour le bien-être des habitants.

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Les matériaux d’abord

Maximaliser l’efficacité de l’enveloppe du bâtiment constitue souvent la clé pour des performances thermiques plus élevées. Des solutions techniques innovantes sont nécessaires pour réduire la consommation énergétique et limiter l’impact du changement climatique.
 
En faisant davantage confiance dans les matériaux non fabriqués sur site, l’intégration et les performances techniques des éléments fixes dans les murs extérieurs, les toitures et les planchers peuvent être améliorées. Ces éléments peuvent également mieux être raccordés aux installations techniques. 

Une isolation à la performance élevée est d’une importance cruciale lorsqu’il s’agit de maximaliser l’efficacité énergétique d’un bâtiment – une notion en laquelle nous avons toujours cru. Nos innovations les plus récentes comprennent Quadcore (un panneau d’isolation à cellules fermées présentant des valeurs U jusqu’à 0.08 W/m²K), et le panneau isolant sous vide d’air Optim-R, qui peut se targuer de performances thermiques jusqu’à cinq fois supérieures par rapport aux matériaux d’isolation classiques, tout en affichant une épaisseur minimale. 

Les experts du climat ont déjà annoncé des conditions météorologiques extrêmes suite au réchauffement de la planète. De brusques montées des températures risquent d’engendrer une surchauffe des bâtiments. Ceux-ci doivent donc être en mesure de mieux contrôler les systèmes de ventilation et de refroidissement, pour aussi faire face à de chaudes journées en hiver et de froides journées en été. 

Actuellement, on utilise la masse du bâtiment pour absorber la chaleur en journée et la stocker dans des matériaux comme le béton et la brique, qui la restituent la nuit. Il serait intéressant de repenser ce concept lorsque l’on est confronté à des températures nocturnes élevées. Les bâtiments situés en zone climatique sèche, très dépendants de l’air conditionné, devront à l’avenir revenir à des concepts plus traditionnels et passifs, comme des porte-à-faux et de l’ombrage extérieur, afin de diminuer leur impact sur l’environnement.

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Le temps presse

Le secteur de la construction, responsable d’environ un tiers des émissions totales de CO2, joue un rôle important dans la réalisation des objectifs de l’Accord de Paris, afin de maintenir les températures dans le monde à un niveau supportable.

Selon les recherches menées par la Global Alliance for Buildings and Construction et soutenues par les Nations Unies, les bâtiments passifs presque énergétiquement neutres et zéro émission doivent devenir la norme dans les dix années à venir, afin de permettre d’ici 2030 une modeste amélioration de 2% des performances énergétiques. Parallèlement, le nombre de rénovations énergétiques doit augmenter de 3% durant la même période. 

Cela va demander une implication continue de la part des pouvoirs publics et du secteur de la construction. Le grand public doit aussi davantage prendre conscience de l’impact des bâtiments qu’il choisit pour vivre, travailler et se divertir. 

Dans une interview récente, l’architecte Lord Norman Foster expliquait qu’il croit que les générations futures attendront beaucoup plus de leurs employeurs que ces derniers fassent des efforts liés au changement climatique. Cela mènera à une transition vers des environnements de travail plus durables et qualitatifs, qui profiteront à la fois aux affaires et à l’environnement. Ce qui montre comment le développement durable n’améliore pas que les performances du bâtiment, mais représente également une plus-value pour le bien-être humain, la productivité et l’économie. Autant d’objectifs auxquels chacun d’entre nous peut adhérer.

Kingspan Insulation France

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